2007-04-19

Colérique mais pas cheap!

D’après les statistiques, vous êtes dans la moyenne. N’ayez donc pas honte de vos vices…

Vos points: 56 sur 154 Résultat Global: 36 %
La paresse: 36 %
La gourmandise: 45 %
L'avarice: 24 %
L'orgueil: 50 %
La luxure: 65 %
L'envie: 28 %
La colère: 50 %

Pour faire le test, il faut aller là.
Volé chez la succulente, l'adorable, l'EXquise, la sublime, la seule, l'unique, la géniale, la délicieuse Petite moi.

2007-04-18

Rock 'n cruise

Nitram et moi avons entrepris des cours de swing hier soir. Au départ, j’avais proposé à mon ami que l’on prenne des cours de tango. Je trouve cette danse vraiment sexy et je croyais que ça m’irait bien.

Nitram : « La femme doit vraiment se laisser mener au tango. Je ne crois pas que ce soit une danse pour toi. »

Allons-y pour autre chose alors, le temps que je devienne une partenaire soumise.

Afin de m’assurer de ne pas créer de fausses attentes, j’avais répété plusieurs fois à mon comparse que je n’avais aucun rythme et que j’allais certainement être la pire du groupe. Je fus moi-même surprise non seulement de mon talent mais également de mon enthousiasme. J’ai déjà hâte à la semaine prochaine.

Nous étions en train de pratiquer les pas de danse quand Nitram me dit dans le creux de l’oreille, sur un ton on-ne-peut-plus-sérieux :

« Je pense que j’aimerais mieux faire la fille »

C’aurait finalement été parfait qu’on prenne des cours de tango ensemble et inverser les rôles.
Suite à ce premier cours concluant, Nitram et moi nous sommes dirigés au bar. The bar. Celui où on risque d’y croiser Le gars du bar. Évidemment, j’entre et fait mine de rien. Je fais semblant de parler et de rire en marchant tout en prenant bien soin de ne pas regarder dans sa direction. Une fois assis, Le gars du bar vient me saluer. J’avais presque honte. Son accueil ressemblait à rien d’autre qu’un énorme simagrée-de content-de-vivre. Nitram y va de son commentaire éditorial : « il ressemble aux tête-à-claques » Après mures réflexions, je n’ai d’autre choix que d’admettre que sa bouche ne bouge pas en même temps que ses paroles. Comme une mauvaise traduction des Feux de l’amour.

Il vient s’asseoir à mes côtés et me raconte sa vie. Se vante de sa vie, que dis-je. À force d’écouter son pedigree, on en vient à la conclusion qu’il se rapproche davantage de l’âge de mon père que du mien. Mais c’est sans considération de toute façon, il est « tellement occupé qu’il n’a même pas le temps de faire les tâches quotidiennes ».

Toute la soirée, il fait la navette entre une table de trois filles-de-19-ans-qui-s’amusent-à-faire-des-poses-sexy-et-à-manger-les-cerises-de-leur-sangria-de-façon-explicite, et notre table. Un shooter pour les pitounes. Un shooter pour Nitram et moi. Un shooter pour les pitounes. Un shooter pour Nitram et moi. Un shooter pour les pitounes.

Moi à Nitram : « Wo là. Ça suffit. Je travaille demain moi, on s’en va avant qu’il nous emmène un autre shooter. »

Nous nous levons pour quitter, mettons nos manteaux et il arrive avec ses maudits shooters.
Le gars du bar : « Allez, un dernier pour la route! »

Nous quittons définitivement suite à cela. Il nous rattrape dans la porte.

Le gars du bar : « Je veux vous saluer avant que vous quittiez. Dommage que vous partiez si vite, j’aurais pu vous faire visiter les installations. »

J’en profite pour ploguer Nitram-le-chômeur et nous quittons Le gars du bar et ses grands sparages de content.

Finalement, non merci pour moi mais ça nous aura peut-être permis de trouver un emploi à mon comparse.

2007-04-17

Désagréable tenace

Le désagréable énergumène de RC m’a relancée ce matin sur MSN. Je ne me croyais pas obligée de le bloquer, mais visiblement, c’est difficile de se débarrasser de ce genre d’épâ.

Sans dire bonjour, il a voulu me convaincre qu’il ne s’était pas obstiné en vain jeudi passé en me copiant un texte tiré d’Internet. Le problème, c’est qu’il l’a mal lu. Son texte appuie mon point de vue.

Je commence à en avoir ma claque de lui. Je me dis que la bonne vieille manière directe agrémentée de mon air de bœuf légendaire et de ma franchise cinglante devrait pouvoir venir à bout de lui.

Moi : « J’ai trouvé ma soirée très désagréable » - Je croyais cette phrase plutôt claire.

L’épâ : « Tu exagères. La soirée a été agréable à 90% et ensuite, ça a dérapé. »

Moi : « Il m’apparaît évident qu’on n’a rien à foutre ensemble »

L’Épâ : « C’est une question d’ajustement. Ce serait dommage de ne plus se voir, il y a une incroyable énergie sexuelle entre nous deux » - Je tiens à préciser que bien qu’il y ait une certaine intimité la première soirée, je n’ai pas baisé avec lui…

Moi : « Ça prend plus que ça et là, il n’y a rien d’autre. Je n’aime pas comment tu es » - Bon, je ne croyais jamais être obligée de dire ça un jour, je suis normalement plutôt diplomate mais dans ce cas-ci, l’information s’assimilant difficilement, je n'ai eu d'autre choix.

L’Épâ : « Tu baisses les bras rapidement. Je pense qu’il faut qu’on se revoit » - Se revoir pour quoi? Pour valider que tu me tombes royalement sur les nerfs?

Je pense que j’ai vraiment perdu la touch pour me débarrasser des épais. J’ai pourtant jadis été une championne dans le domaine mais apparemment, j’en ai un peu perdu. J’ai eu beau être à mon comble de désagréabilité avec lui, il tient toujours. J’ai fait fuir des hommes avec bien moins que ça dans ma vie. Je ramollis.

2007-04-16

Je n'en peux plus...

Je n’ai pas dormi de la nuit. Il faisait trop chaud. Montréal est insupportable à cette période-ci de l’année. 45 degrés avec l’humidité. Ça colle. Tout colle. Le poil de Mumu dans mon nez, les vêtements sur mon dos.

Partout, les gens recherchent la climatisation. Et les gens se plaignent. Continuellement. C’est trop chaud! Je n’ai pas la clim dans ma voiture. J’y entre et c’est un sauna. Le soleil qui, avec ses rayons, rend mon volant brûlant.

Mes beaux tailleurs de travail qui sont à nettoyer sans arrêt. La sueur. Encore de la sueur. Et les coups de soleil? Que dire des rayons ultra puissants du soleil qui, en 5 minutes, me brûlent la peau.

Je n’en peux plus de cette température. Vivement l’air frais de l’automne. Les feuilles qui tombent et les ballades dans le boisée durant des heures sans y déverser toute sa sueur.

Je n’en peux plus de cette température. Je n’en peux plus de l’automne. De cette pluie continuelle qui tombe durant des jours. C’est déprimant. C’est gris. Les journées se font de plus en plus courtes. La déprime du mois de novembre dont tous sont atteints. Les gens se plaignent. Continuellement. Vivement l’hiver et sa belle neige blanche. Un beau Noël blanc, si Dame Nature peut nous faire l’immense honneur de nous en offrir un cette année. La planche à neige, le ski, la raquette.

Je n’en peux plus de cette température. Je n’en peux plus de l’hiver. Je ne peux plus supporter les tempêtes, le problème de stationnement. Je n’en peux plus de me les geler. D’avoir la morve au nez et les narines collées. Je veux voir disparaître cette horrible merde blanche. Les gens se plaignent. Continuellement. Vivement le printemps. La neige qui fond, les rayons du soleil qui réchauffent les corps et les cœurs. Les oiseaux qui chantent, les filles qui se dénudent.

Je n’en peux plus de cette température. Je n’en peux plus de la pluie, de la slush, de la gadou. Je n’en peux plus de cet air frais et de ces journées changeantes. Les gens se plaignent. Continuellement. Vivement l'été. Je veux de la chaleur. Le soleil, la ville qui bouge et les gens qui renaissent.

Je n’en peux plus de cette température. Je n’ai pas dormi de la nuit. Il faisait trop chaud. Montréal est insupportable à cette période-ci de l’année…

2007-04-13

Blogue-plogue

Ce matin, au lever, je me suis servie un délicieux café et me suis installée devant mon ordinateur, encore sous le choc de ma rencontre avec l’épâ d’hier soir. Je regarde les nouveaux commentaires sur mon blogue. Plusieurs provenaient de cette gang de dépravés qu’il faut absolument que vous alliez voir.

Les 4 fantastiques.

Quand je ramasse des beleuets au Lac-St-Jean et que je vois un endroit où il y a plein plein plein de beleuets, que fais-je? Je m’exclame : as-tu vu la belle talle! Et je m’assois pour tous les manger ramasser.

Et bien m’avez-vous cette belle talle-là vous-autres? Y en a aux hommes, y en a aux femmes, y en a aux deux… Je m’installe là pis je mange lis.

Psssst : Merci Joss pour la bonne référence! :-)

En désagréable compagnie

*** La montée de lait qui suit peut ne pas convenir à un jeune public. La supervision des parents est conseillée***
Je suis peu revenue sur mes fabuleuses rencontres Réseau contact pour la simple et bonne raison que je n’en ai pas fait. J’ai discuté avec quelques prétendants, continuant de les flusher (ou de me faire flusher) les uns après les autres.

J’entretenais une certaine relation MSN avec un vraiment joli monsieur depuis quelques semaines. Au premier abord, il avait tout pour me plaire. Physiquement, c’était exactement ça, son message introductif sur RC était parfait, discussions somme toute assez intéressantes sur MSN.

Mardi, on se donne rendez-vous pour enfin pratiquer la conversation live ou pratiquer toute autre chose si l’occasion s’y prête.

Premier contact : il est plus beau que je ne l’imaginais. Ça commence vraiment bien. On commence à jaser et ça commence à se gâter par le fait même. Il me demande pourquoi ça n’a pas fonctionné avec mon ex et au lieu de se contenter d’écouter la réponse, de poser quelques questions et de hocher de la tête, c’est énergumène pense que c’est une excellente stratégie de m’obstiner sur la question. Il défend littéralement mon ex! Je ne fais ni un ni deux et je lui dit pas-gentiment-du-tout que je n’ai pas envie d’entendre son diagnostic sur une relation dont il ne connaît, à toutes fins pratiques, rien du tout!

Cette montée de lait de ma part dont il est l’unique responsable, je le maintiens, a causé un certain froid et il y eut par la suite 198 silences, parsemés de mots bien pesés ici et là. La soirée s’est tout de même bien terminée, on ne s’est pas lancés d’assiettes. Il m’a par la suite envoyé des messages textes, des courriels, pour s’excuser, qu’il avait compris quelle avait été son erreur. Qu’il souhaitait me revoir, que je l’intriguais.

Bon, on va mettre quelque chose au clair tout de suite. Je ne suis pas intrigante. Je suis caractérielle. Les gars ont la manie énervante de ne pas distinguer les deux. Fin de la parenthèse.

Pour des raisons obscures, j’ai décidé de le revoir hier. Soit je suis maso, soit j’avais vraiment besoin d’haïr quelqu’un et lui, c’était un candidat parfait. Faut dire qu’il est particulièrement beau et je me disais qu’il pourrait peut-être faire partie de mon étude sur les signes astrologiques, dans le pire des cas.

C’était pire que pire. Pire que n’importe quelle date du monde entier. Pire que le gars-avec-la-tuque-des-expos. Pire que le gars-qui-pue-de-la-gueule. Pire que le petit os de poulet de Mr Wings. Pire que toute! Ce gars-là est tout simplement I-N-S-U-P-P-O-R-T-A-B-L-E!

Il passe son temps à répéter les clichés entendus à TQS ou lus dans le journal de Mourial. Du genre : "Le Québec a le plussss pire taux de décrochage du monde." Du monde? Pire qu’en Éthiopie? Haaaa, c’est vrai, les gens ne peuvent pas décrocher en Éthiopie, ils ne vont pas à l’école.

Ou encore : "Si les hommes se suicident autant, c’est parce que les mères les laissent à la garderie avant deux ans. Le docteur Chicoine l’a dit. " Et y a un paquet d'experts qui ont contredit Chicoine, mais ça serait bien trop compliqué de commencer à nuancer.

Pire encore, il répète des clichés vieux comme le monde par rapport aux filles du Saguenay et je dois avouer que ça, ça commence à me taper sur les nerfs royalement. Tient! Tant qu’à y être, on va régler cette question-là également.

« Les filles du Saguenay ont toutes un gros caractère »

FAUX, FAUX ET REFAUX! Je connais pleins de filles du Saguenay qui sont douces douces douces, bonnes à marier et qui vont faire tout ce que tu veux. Pis by the way, je connais un esti de paquet de filles à Montréal qui ont un caractère de cochon. Ok là?

« Il y a plussss de belles filles au Saguenay »

FAUX, FAUX ET REFAUX. Ça se peut pas, on est consanguines esti!!

2007-04-10

Le gars du bar

Lorsque je laisse mon numéro de téléphone à un gars, il n’y a pas mille possibilités. Les gars sont généralement assez prévisibles.

1. Il me rappelle pour me voir. Les intentions ne sont pas tout à fait claires au départ, mais c’est plutôt bon signe.

2. Il ne me rappelle jamais.

Facile non? Clair! Précis! On sait à quoi s’attendre. Mais là, y a un illuminé qui a décidé de faire quelque chose entre ces deux options.

Je vous raconte. Il y a deux semaines, je vais prendre un verre à un endroit où je suis allée 3 ou 4 fois auparavant. J’étais avec elle et son amoureux. Le propriétaire de la place, que j’ai trouvé mignon dès la première que je le l’ai vu me regardait avec une face d’un gars qui-veut-pas-juste-me-servir-une-bière.

Prenant mon courage à deux mains, j’écris mon numéro de téléphone sur la facture et lui remets avant de quitter. Le temps passe, je suis sans nouvelle. Je me dis que j’ai halluciné des yeux cochons alors qu’il n’y avait aucun intérêt. Ça m’étonne, mais bon, ça peut arriver. Une semaine et demi après lui avoir gentiment laissé mon numéro, je reçois un appel sur mon cellulaire d’un numéro confidentiel. Je ne réponds pas, d’autant plus que j’ai la bouche à moitié gelée avec une haleine de sang de cochon. Je n’ai pas particulièrement envie de parler au téléphone.

Hé bien c’était lui. Il m’a laissé un message sur ma boîte vocale. Le message le plus obscur que j’aie pu recevoir de toute ma vie.

"Allô, je suis le gars à qui t’as laissé ton numéro la semaine passée (y pense qu’il est le seul, c'est mignon.) Hé bien je voulais te remercier. (me remercier!?) Je travaille vraiment beaucoup alors j’ai du mal à retourner mes appels. J’ai même du mal à faire mes tâches quotidiennes tellement je travaille. (subtile...) Alors, j’espère avoir l’occasion de te revoir ou de te reparler. Passe une très belle journée. Bye. "

Pas de numéro de téléphone. Rien. Niet. Nada. C’est moi qui hallucine ou il a pris la peine de m’appeler une semaine et demi plus tard pour me dire que je n’avais aucune chance?

Tsé, la technique du je-rappelle-jamais, ça a encore une certaine utilité.

Sevrage

Que de temps a passé mes copinots et mes copinettes depuis la dernière fois, hein? C’est que j’agonisais, seule dans ma contrée lointaine suite à l’enlèvement de mes dents de sagesse.

J’ai cru un moment que mon heure était venue. Non pas quand j’étais couchée sur la chaise du dentiste. Non. Quand j’étais dans ma voiture mercredi soir dans le parc menant au Lac-St-Jean. Il faisait tempête à Montréal mercredi soir? Imaginez ce que c’était en montagne… La route était complètement enneigée, les charrues inexistantes et les rafales de vent à couper le souffle. La bonne nouvelle dans cette histoire, c’est que j’étais presque la seule courageuse (ou épaisse) qui ait pris la décision de traverser le parc à cette température, alors quand je perdais le contrôle de mon véhicule, je ne faisais pas de face-à-face. C’est un avantage non négligeable, avouez.

Le lendemain, extraction des dents, calmants, dodo, eau salée, calmant, dodo, eau salée. Manger mou, calmants, dodo, etc. jusqu’à ce que mort s’en suive.

Le pire dans cette histoire, c’est le sevrage. Vous savez, LE sevrage. Ça été beaucoup plus douloureux que je ne le croyais. Je ne pensais pas m’en sortir. Une chance que Mr. Wings m’avait prévenue. Faudrait peut-être que je l’appelle pour le remercier. Maintenant je n’ai plus de convulsions dues au manque et je me suis même trouvé une activité fort intéressante en remplacement. Je prend ma langue, doucement, langoureusement… hummm… Vous voulez la suite hein?

Ma langue, si douce, humectée juste à point que je promène lentement et avec laquelle je frôle du bout juste assez pour agacer. Et puis, j’y vais d’un rythme plus soutenu. Je durcis ma langue pour augmenter la sensation et vlan! Je la rentre dans un énorme trou sans fond laissé par mes dents de sagesse. J'arrive presque à me chatouiller le cerveau.

2007-04-04

Moi si, moi si!

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Bitcherie du mois

Je viens de recevoir un appel de Mr. Wings. L’objet de son appel était pour me dire qu’il avait enfin trouvé le disque que j’avais laissé dans sa voiture il y a de cela un million d’années. Il était dans le lecteur de disques. Drôle de place pour trouver un disque, quand même.

Mr. Wings : Descends-tu au Lac en fin de semaine?

Moi : Oui, je pars ce soir. Je me fais enlever les dents de sagesse demain matin.

Mr. Wings, avec un air de surprise : « Heiiiiiiiin? Y a des dentistes là-bas?

Moi : Non, c’est mon père qui me les enlève avec des pinces-grippe, épais. (Bon, j’ai pas dit « épais », mais je le pensais tellement fort que c’est comme si je l’avais dit)

Mr. Wings : tu vas teeeeeellement souffrir. C’est l’enfer se faire enlever les dents de sagesse. Tu vas teeeeeellement saigner. Tu vas avoir les joues enflées et bleues, tu vas pleuuuuuuurer, criiiiiiier et tu vas souuuuuuuuuuuuuuuffrir!!!

Moi : Ok, c’est beau, j’ai compris.

Mr. Wings : Tu vas avoir des ouates dans la bouche, va falloir que tu les changes aux 45 minutes. C’est dégueuuuuuuuuuuuuuuuulasse. Tu serais mieux de ne pas faire de pipes, avec tes ouates.

Moi : …

Une chance qu’il a précisé, tsé. Je suis convaincue que j’y aurais pas pensé toute seule. Mais là, je vais faire quoi??? Trois jours sans faire de pipes? Je vais sûrement shaké pendant le sevrage de pipes. Surtout que l’occasion allait sûrement se présenter pour que je m’adonne à ce vice incontrôlable que j’ai (!!!)
Je dois me rendre à l'évidence. J'ai fréquenté un osti d'épais. Et pour que ce soit clair entre vous et moi, son commentaire n'avait aucun fondement. Si y en a un qui a été négligé de ce côté, c'est bien lui. J'aime pas beaucoup les petits os de poulet.
Bitch!

2007-04-03

Cher Monsieur le facteur

Cher Monsieur le facteur,

Je sais que vous travaillez très fort et que vous nécessitez énormément d’énergie, de calories et de musculation afin de distribuer le précieux courrier à tous les citoyens de Vardun, surtout en ce début de mois.

Est-ce possible que lorsque vous avez monté les escaliers menant à mon humble demeure et que vous avez, de surcroît, ouvert la boîte aux lettres et déposé les milliers de factures et mon chèque de B.S. imaginaire, il ne vous reste plus une seule once d’énergie pour refermer la boîte aux lettres?

Cette situation m’agace un peu parce que j’ai autre chose à faire le soir en arrivant chez moi que d’éventrer toutes mes factures sur la table de cuisine pour les faire sécher. De plus, je trouve un peu embarrassant de déposer mon chèque de B.S. imaginaire alors qu’il est tout frippé. Je passe pour une cochonne et dieu sait que je ne suis pas cochonne.

J’ai même déjà essayé de laisser la boîte aux lettres ouverte pour que vous preniez plutôt votre énergie pour la refermer plutôt que pour l’ouvrir, mais mon subtil message n’a manifestement pas été reçu. Pourtant, tout le monde sait que c’est plus facile refermer une boîte aux lettres que de l’ouvrir. La gravité, tsé.

En conclusion, il serait fort apprécié de notre part que vous rétablissiez la situation et que vous preniez votre ost** de cul de facteur probablement très musclé, et que vous pensiez un petit peu avec votre cervelle de moineau et vous réalisiez que lorsqu’il tombe mille millimètre de pluie dans une journée, les lettres à l’air libre risquent de se désagréger rendu à 19h00 le soir.

Nous vous remercions de votre précieuse collaboration et nous vous répétons, si ce n’était déjà pas assez clair, que vous pourriez-ti ostie, farmer la ciboire de boête à malle?

Thank you sti.

2007-04-02

Flash sur la 720

Vendredi soir, après une soirée plutôt bien arrosée, Scuba girl et moi-même avons pris le chemin de mon humble demeure, histoire d’aller poursuivre la roomba en toute sécurité. Certains ont le vin malheureux mais dans notre cas, l’heureux mariage alcool, alcool et alcool a plutôt pour effet de nous enivrer juste assez pour nous faire devenir des attardées mentales profondes.

Nous roulions sur la 720 en direction de Verdun beach quand j’eût la brillante idée de me dénuder devant un cute conducteur. Désespérément à la recherche d’un joli jeune homme, Scuba girl ralentit pour que j’observe les sujets de la sérieuse expérimentation que nous nous apprêtons à faire. En voilà un! Non, merde, il est avec sa femme. Je ne peux pas faire ça. Celui-ci roule plus rapidement que nous et nous voyons qu’il a une plaque de l’Ontario. C’en était trop.

En sérieuses et intelligentes professionnelles dans la vingtaine avancée que nous sommes, Scuba girl me scande des slogans du genre : « Flash tes boules! » et moi, j’exécute la tâche avec énormément de plaisir.

J’observe avec enthousiasme l’air de surprise du couple ontarien, remets mon chandail et arbore un sourire de satisfaction.

Et on se demande pourquoi on est célibataires.

2007-03-30

Astro-sexe

Je me suis attardée, depuis le début de ma vie sexuelle à catégoriser par signe astrologique, les habitudes et tendances sexuelles de mes amants. Comique, me diront certains. Get a life diront d’autres. Je m’en fous, ça m’amuse et je m’assume. Et en plus, c’est vrai. Les tendances se confirment à chaque fois. Je ne m’empêcherai pas de rencontrer un homme qui soit d’un signe incompatible, mais je serai doublement enthousiaste s’il s’agit d’un signe dont je connais les compétences!

Voici donc mes observations. Il est à noter que je suis Lion. Les observations qui suivent peuvent ne pas s’appliquer aux autres signes. Et les tendances concernent uniquement les hommes, je n’ai malheureusement pas eu suffisamment de dates avec des femmes pour pouvoir vous concocter un petit graphique, expliquant les diverses tangentes.

Je ne peux malheureusement pas vous parler des Gémeaux, des Taureaux, des Cancers, des Vierges, des Sagittaires et des Capricornes. Je n’ai pu isoler de tendance claire à leurs sujets. Ils sont en général incompatibles avec moi, on se rend donc peu souvent à l’expérimentation pratique.

En ce qui a trait au Scorpion. Je les immolerais tous vifs dans la vie comme au lit, alors inutile d’en parler davantage.

Les autres maintenant.

Les Verseaux : des gars compliqués au lit. Ont souvent tendance à être fétichiste. Aime beaucoup (trop) la pornographie, sont turnés off par un rien. À bannir de mon lit.

Les Béliers : L’inverse du Verseau. Simples. Mais cochon. Mes préférés de tous les temps. N’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui. Si j’ai un fantasme à réaliser, j’approche un Bélier.

Les Lions : Ça dépend lesquels. Étant moi-même Lion, le lion mâle doit comprendre c’est qui le boss dans la vie. Si le Lion comprend vite qu’une Lionne, c’est une Lionne, il en fera ce qu’il voudra dans la chambre à coucher.

Les Balances : Ça dépanne. Mais c’est un peu timide.

Les Poissons : Si je faisait un trip d’ecstasy, ce serait avec un poisson. Les plus sensuels. Ils sont doux et attentionnés. Et de mon expérience, ils aiment les femmes expressives, mais sincères.
***Avertissement***
Ce texte n'a aucune valeur scientifique

2007-03-29

Vie de traînée

Je suis cernée. Fatiguée. Vidée. Un peu à cause de la campagne électorale, mais également beaucoup à cause de mes activités nocturnes. V’savez ce que c’est les jeunes fringants n’est ce pas? Ça te réveille en plein milieu de la nuit, ça veut des caresses, des baisers. Tu dors encore, tu te fais réveiller par des mains baladeuses, des baisers dans le cou… J’en peux plus. Quelle vie de misère. Me faire réveiller toutes les nuits, alors que je suis étendue aux côtés d’un pétard insomniaque. Plaignez-moi. En plus, vous le connaissez. Vous voulez encore un potin, hein? Bande de curieux.

Allez…, je vous le présente. C’est lui.

2007-03-28

Pour vous mesdames

Dehors les hommes. Aujourd’hui, je veux parler aux femmes. De toute façon, ça ne vous intéressera pas. Vous, les hommes, vous aimez parler de politique en fumant des cigares. Nous, les filles, on braille quand on perd nos élections et on aime parler de nos émotions.

Allez! Oust!

On est seules maintenant? Excellent…

Alors, les poules (ça vous dérange pas que je vous appelle les poules?), je souhaite vous faire part de ma nouvelle découverte shopping... La Diva cup! Quelqu’un m’a gentiment mis au parfum de cette nouvelle invention vraiment trop in le mois dernier. 45$ et quelques jours de livraison plus tard, j’étais l’heureuse propriétaire de cette petite coupe en silicone dans le but de recueillir mon sang menstruel. Non pas dans l’objectif de nourrir mes plantes avec, quoique c’est certainement très nourrissant, mais plutôt afin de cesser d’utiliser toutes ces inventions dépassées qui nous rendent si inconfortables…

Exit les tampons tellement absorbant que ça te fuck une flore en quelques heures. Exit les serviettes qui viennent troubler la paix dans tes bobettes en se glissant entre les lèvres. L’époque où la période des règles équivalait à absence de cunnilingus est également révolue mesdames! Vous enfilez votre Diva cup, avant ou après la douche, c’est propre propre propre, invisible et le cunnilincteur n’a même pas à savoir que vous avez vos règles. C’est ti pas merveilleux ça mes poules?

Voici désormais LA solution économique, écologique et confortable! Quand j’ai reçu l’engin en question, j’étais un peu sceptique quand au confort de la chose. Enfin, je trouvais ça plutôt gros et je me demandais sérieusement si j’allais pas être obligée de me faire des attouchements sexuels durant des heures afin de me lubrifier suffisamment pour faire entrer cette grosse patente là…

Un pet à insérer! Une fois en place, on ne sent plus rien. C’est tout simplement fa-bu-leux! En plus, ça vient dans un petit baluchon mauve avec une fleur dessus. Avouez que c’est tout un argument ça mes poules?

Bon, on peut faire revenir les hommes maintenant. V’s’êtes là mes chéris? Entrez, entrez… Allumez-vous un cigare, on va parler de politique...

2007-03-27

Ne rien dire

J’ai des choses à dire. Mais pas envie de les dire.

Les choses que j’ai envie de dire, je ne sais plus comment les dire.

Alors, je vais me taire. Et ne rien dire.

2007-03-26

Ode à la vie

La vie est une chance, saisis-la
La vie est beauté, admire-la
La vie est habitude, savoure-la
La vie est un rêve, fais-en une réalité
La vie est un défi, fais-lui face
La vie est un devoir, accomplis-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, prends-en soin
La vie est une richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, perce-le
La vie est promesse, remplis-la
La vie est tristesse, surmonte-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, prens-la à bras le corps
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la.
Mère Teresa
Je vous offre, et m'offre par la même occasion, cet ode à la vie. Devant l'incompréhension qui m'envahit face au deuil d'un proche, je reste sans mot. Le suicide a toujours été, et est encore, opposé à la définition que j'ai de la vie. Je ne juge pas. Mais je ne comprends pas.

2007-03-23

Contre-anesthésiant.

Tant qu’à vous avoir révélé une mince partie de mon passé de junkie, aussi bien vous raconter la fois où j’ai vraiment eu l’air d’une profonde ado attardée dans une salle d’urgence.

Retournons à la même époque. L’époque où mes prêts et bourses payaient mon appartement parce que le CÉGEP, c’était gratuit, ou presque. L’époque où j’avais trouvé un job de laveuse de vaisselle à 6,90$ de l’heure pour payer le prochain gramme et la douzaine de beignes en guise de trip bouffe.

J’avais un horaire de travail rêvé de tout adolescent, c'est-à-dire de 17h00 à 2h00 du matin le vendredi et le samedi.

Un soir, après avoir décrassé des putains de bol de soupe à l’oignon gratiné et des plats à lasagne toute une soirée, je m’apprêtais à fermer la place. Je devais nettoyer la cuisine. Et dans le nettoyage d’une cuisine, il y a bien entendu la valorisante tâche de vider les poubelles.

J’ai de toute évidence tenté de faire trop vite, mais en empoignant un sac de vidanges, je me suis solidement coupé un doigt avec un couvercle de canne de conserve. Ça saignait. Et beaucoup. Tout le monde était autour de moi à tenter d’arrêter le sang à l’aide de spray miracles, de pansements, de cris et de prières. Rien à faire, mon doigt devenait blanc et moi aussi d’ailleurs.

Deux cuisiniers ont décidé de m’emmener à l’hôpital. Il s’agissait bien entendu d’un accident de travail. Dans la voiture, ces deux joyeux lurons, heureux d’avoir coupé leur soirée par cette petite escapade à l’urgence, ont décidé de me faire fumer un petit pétard, histoire d’amoindrir ma douleur.

Arrivée à l’urgence mystérieusement vide ce soir-là, je passe très rapidement. Le médecin décide qu’il faut me faire des points de suture, l’ouverture est beaucoup trop grande. Elle me pique le doigt pour me geler. Dix minutes passent. Je lui dit que je ne suis pas gelée. Une autre piqûre. Dix minutes plus tard. Toujours pas gelée. Une troisième piqûre. Je ne suis toujours pas gelée. Mon doigt demeurait complètement sensible et je refusais catégoriquement qu'on me fasse des points de suture comme ça.

« Je vais te piquer dans la plaie » me lance la médecin, manifestement tombée sur la tête!

« Il n’en n’est pas question! » lui dis-je. Non, mais elle est cinglée elle. Je me suis relevée d’un coup sec et je lui ai dit que je sortais de là. J’étais presque en larmes.

Il faut dire que j’étais un peu beaucoup frappée par les substances hallucinogènes, ce qui me faisait complètement disjoncter et me faisait devenir paranoïaque sur les intentions du médecin. Cette dernière m’a engueulée, m’a dit que j’étais immature et qu’elle n’avait jamais vu ça avant une fille de 18 ans qui avait peur de se faire piquer… J’ai été obligée de signer un refus de traitement et je n’ai jamais eu droit à des indemnités de C.S.S.T. Je m’en contre-foutais. J’étais complètement terrorisée.

Je suis retournée chez moi, en pleurant à chaudes larmes. Une fois assise tranquille chez moi, je me suis finalement rendue compte que mon doigt était complètement anesthésié. Plus l’effet de marijeanne s’estompait, plus l’effet de l’anesthésiant augmentait…

2007-03-22

Il a brisé mon pénis - EDIT

À une époque hélas bien révolue, j’étudiais au CÉGEP à Québec. J’étudiais est un bien grand mot, disons que je passais le plus clair de mon temps à calculer combien de budget il me restait pour le prochain gramme. Je coupais sans remord sur le pain et le beurre pour quelques soirées d’hallucinations.

Nous étions quatre filles à tenter de vivre ensemble dans un immense appartement qui coûtait des peanuts. C’était sale, bruyant, la salle de bain était toujours occupée, mais c’était chez nous et à moins d’une cigarette de l’école.

Ma coloc et moi avions décidé sous l’effet d’une aiguille ou deux de faire ressortir notre ô combien développé sens artistique avec de l’argile. Je voulais me fabriquer un truc qui allait me servir à faire brûler de l’encens. J’ai gossayé près d’une heure à sculpter quelque chose, à tout défaire, à recommencer et à remettre tout en tas par la suite. Je n’avais manifestement aucun talent.

Après avoir gossé durant tout ce temps, je me rends compte au bout de quelques minutes que j’ai fait quelque chose qui ressemblait drôlement à un sexe masculin. Comme si mes mains l’avaient fait tout seul…

Mais c’était un porte-encens que je voulais… Ce sexe si beau et parfait m’a soudainement inspiré et j’ai fabriqué de mes propres mains talentueuses cet objet où le trou du gland servait à y insérer le bâton d’encens. C’était magnifique. Malgré la tordicité et la lubricité de mon esprit, j’ai quand même songé y faire une base pour recueillir les cendres. Tout était parfait.

Vous devinez bien que cet objet qui traînait sur la table du salon était le centre d’attraction pour tout visiteur qui osait pénétrer cette demeure de filles dysfonctionnelles. Un jour, le copain de l’une de mes colocs a, par accident, fracassé mon porte-encens et celui-ci s’est brisé en mille morceaux. Il est arrivé en panique dans la cuisine remplies d’invités en hurlant comme un veau pris dans une clôture :

« J’ai brisé le pénis de l’Ex! J’ai brisé son pénis! »
**********
Après vos messages courriels, j'apporte la petite précision suivante à mes propos ô combien controversés. Le terme "aiguille" signifie dans ce contexte un mini joint de marijeanne. J'ai compris que certaines personnes ont cru qu'il s'agissait d'injections alors que vous savez bien mes amis que je suis une fille sage et tranquille et douce et délicate et honnête et travaillante. Hein?

2007-03-21

Parler aux esprits

Hier soir, je suis allée au supermarché prendre deux ou trois trucs avant de rentrer chez moi. Je me gambadais gaiement près du comptoir à poisson lorsque j’ai remarqué un homme à l’allure suspicieuse. En réalité, ce n’était pas du tout suspicieux, c’était manifestement anormal. L’homme, de race noire, avait un papier dans les mains qu’il tenait devant ses yeux en parlant très fort dans une langue que je n’ai pu identifier, mais qui m'apparaissait être du créole.

L’homme m’interpella d’un sympathique « Bonjour mademoiselle! » après avoir constaté que je l’observais avec toute la subtilité qu’on me connaît. Je le saluai et celui-ci ajouta « Que dieu vous bénisse » ce à quoi j’ai cru bon de répondre : « vous aussi ». Non mais, c’est tout de même rare que les gens ordonnent à dieu de me bénir, c’était trop d’attention pour ma petite personne, j’en offris autant.

Étant incapable de résister à la tentation de parler aux étrangers, j’interrompis à nouveau l’homme dans son monologue avec lui-même en lui demandant ce qu’il faisait là, au beau milieu du supermarché à prononcer ce que je croyais être une prière vaudou.

« Je parle aux esprits », me répondit-il.
Bien entendu, tout le monde fait ça.

« Je les fais taire, parce que j’ai une liste de choses à acheter et ils me font croire que j’ai déjà tout trouver, mais c’est faux! » Me dit-il en me montrant sa liste d’épicerie et le contenu de son panier.

Je lui demandai alors s’il y avait beaucoup d’esprits comme ça qui lui parlaient.

« Un par objet » dit-il. « Je dois avoir le moins de choses possibles chez moi, sinon, il y a trop d’esprits et ça me perturbe. Vous ne pouvez pas les voir, ils se cachent quand je suis en public »

J’étais déçue, moi qui rêvais d’entretenir des liens avec les esprits. Ça me ferait de la compagnie lorsque je m’ennuie. J’en aurais bien ramené un ou deux chez moi, histoire de le soulager un peu puisque, manifestement, il manquait d'espace pour tous les accueillir.

Je lui ai demandé s’il vivait bien avec le fait d’être toujours entouré d’esprits.

« On s’habitue, vous savez. Mais le problème, c’est que quand les policiers me fouillent, ils se rendent compte que je suis malade et ils m’envoient un mois à l’hôpital. Pour eux, je suis schizophrène » me répondit-il.

« Et vous prenez des médicaments? » demandai-je.

« Bien sûr! Sinon, y aurait beaucoup trop d’esprits » me dit-il en éclatant de rire.

Je l’ai salué et lui ai souhaité une bonne soirée. Bien que j’ais trouvé la conversation quelque peu amusante, je m’imaginais comment ce devait être de vivre dans sa tête. De savoir que les gens autour de toi te pense complètement dingue. Mais toi, tu les vois pour vrai ces esprits et tu les entends pour vrai ces voix. Elles sont là, bien présentes, mais personne ne les voit. Et personne ne te croit.