2006-12-31

Rétrospective 2006

Plusieurs personnes ont fait leur rétrospective 2006. Pour mieux commencer la nouvelle année, je présume. Comme vous le savez ou l'avez deviné, mon année 2006 a été plutôt merdique. Mais comme je suis devenue je ne sais trop par quelle force de la nature une personne extra positive, je me rend compte au fil d'arrivée que j'ai non seulement réalisé une tonne de belles choses sur moi-même mais également que j'ai vécu de bons moments. Je vous offre donc la rétrospective 2006 de l'ex blonde, composée d'un seul élément négative et d'au moins un élément positif, mois par mois.
  • Janvier: Positif: campagne électorale fédérale. Venant de terminer mes études et encore sans emploi, j'avais beaucoup de temps à accorder à l'une des mes passions: la politique. Négatif: le 24 janvier 2006 pour des raisons que mes très proches connaissent.

  • Février: Positif: début de mon emploi actuel, qui me confirme à chaque jour que j'ai fait les bons choix. Négatif: ma relation amoureuse se dégrade.

  • Mars: Positif: au boulot, j'ai beaucoup de responsabilités, on me fait confiance et on me fait sentir que je suis au bon endroit. Négatif: début d'un long et déchirant processus décisionnel. Nous déménagions dans une maison en avril, il devenait donc pressant de prendre une décision.

  • Avril: Positif: ... Négatif: déménagement.... ce fameux déménagement qui n'aurait jamais du avoir lieu. Des heures de ménage, de plâtre, de peinture. L'aide de plusieurs personnes pendant de nombreuses heures... pour finalement l'habiter trois semaines... Je ne peux faire autrement que de voir cet événement comme un horrible gâchis et une perte de temps phénoménale.

  • Mai: Positif: la rupture. C'était ma décision. Réfléchie. Je savais que c'était une bonne chose. Négatif: la rupture. Bien sûr, ça ne se fait pas sans douleur. Et quelle douleur.

  • Juin-juillet-août: Positif: je me suis offert des mois de plaisirs... spontanés et incalculés. Un brin irresponsable mais c'était ma thérapie à moi. Négatif: suite à ma rupture, je suis emménagée chez un ami où je ne me suis pas sentie chez moi. Une personne qui ne m'a jamais épaulée et qui m'a engueulée pour une assiette non lavée. Je croyais que je serais mieux chez un ami que seule mais c'était une erreur.

  • Septembre: Positif: mon déménagement! MON appartement, MES meubles, MA vaiselle, MON chez-moi. La rupture étant la meilleure décision que j'aie prise en 2006, le déménagement vient bon deuxième. Négatif: repartir en neuf est légèrement dispendieux...

  • Octobre: Positif: rencontre avec M. Wings. Négatif: ...

  • Novembre: Positif: Les moments avec M. Wings et les rencontres avec mes chums de filles. Plus que jamais je me suis sentie choyée. Négatif: les blessures de mon passé amoureux ont refait surface et ont influencé mon attitude envers M. Wings.

  • Décembre: Positif: au boulot: importante victoire! Bons moments avec mes chums de filles et avec M. Wings également. Négatif: incertitude avec M. Wings. Re positif: longues conversations avec M. Wings, meilleure écoute / compréhension de part et d'autre. Je crois que nous avons pris le problème à temps. Pour votre curiosité (parce que je vous sais curieux), M. Wings et moi sommes toujours ensemble.

2006-12-28

Le juste milieu

De dépendante maltraitée à indépendante frivole. De amoureuse généreuse à égoiste. De contrôle à laisser-aller. De donner à recevoir...
Y a le milieu. Le maudit juste milieu. L'aimante caressée, libre mais amoureuse. Spontanée mais en contrôle.

2006-12-27

Au jour le jour

J'ai appris des tonnes de choses que j'ignorais au sujet de M. Wings. Il s'est ouvert à moi alors qu'il croyait la chose impossible. Me raconter ses problèmes familiaux alors que moi, petite fille parfaite ayant vécu une vie parfaite dans une famille parfaite, je ne pourrais rien comprendre.
Nous avons vécu les derniers jours en siamois. Et la suite, je l'ignore.

2006-12-21

eeee

C'est à ne rien y comprendre. M. Wings est venu chez moi hier, après 4 jours de boudage intensif, pour qu'on s'explique. Il m'avait dit au téléphone: je vais te dire la même chose qu'au téléphone mais puisque tu sens le besoin qu'on se voit, je vais y aller, mais ne t'attend à rien.
Ok que je lui avais dit. J'avais juste besoin de voir dans ses yeux qu'il ne se passait plus rien. Surtout que la dernière fois qu'on s'était vu, c'était encore génial. Je suis allée m'acheter un bon vin à la S.A.Q., histoire de ne pas avoir tous mes esprits à son arrivée. J'ai distritué une partie de ma paie aux itinérants du marché Atwater (d'ailleurs, ça vaut bien 10$ de voir la face d'un itinérant quand tu lui mets un billet dans son chapeau au lieu d'une poignée de change)
J'étais préparée à me faire repousser. J'ai tout fait ça pour rien.
Non seulement ses yeux, son sourire, son corps me disaient que ce n'était pas terminé, mais ses paroles aussi. On s'est embrassés, collés et on a fait l'amour. C'était tellement bon. Mais les faits demeurent à peu près les mêmes. Et moi, je ne comprends plus rien.

2006-12-20

Oui, je sais. J'avais dit que je tirais la plogue. Mais comme vous avez fait partie de mon quotidien et avez suivi mes déboires depuis les tous débuts, je ne pouvais passer sous silence que depuis 6h30 ce matin, je suis à nouveau célibataire.
Et non seulement ce n'est pas ma décision, mais je m'y attendais le moins du monde.

2006-12-18

Adios amigos!

Ça faisait un p'tit bout que j'y pensais. Maintenant, je tire la plogue, pour un moment.
Je reviendrai, j'en suis certaine. Sous ce pseudo, ou un autre.
Le risque d'être lue par mon employeur me fait de plus en plus peur.
Je manque de temps et je n'arrive plus à vous lire, de toute façon.
Mais ça me manquera sans doute et je reviendrai alors.
xxx

2006-12-13

Pardon

Mais qu'est-ce que le pardon?


Est-ce que pardonner, c'est oublier parce que c'est moins compliqué ainsi?


Est-ce que pardonner, ce ne serait pas plutôt de vider la question?


Si la personne concernée ne veut pas vider la question, est-ce tout de même possible de pardonner?


Trouver des raisons à l'autre d'avoir agi ainsi?


Ce ne serait finalement qu'un moyen de survie? Se dire qu'on est mieux de ne plus y penser pour se rendre la vie moins pénible?

2006-12-12

Maudites conventions!

Ce matin, je me sens coincée. Coincée par les maudites conventions sociales. Celles qui m'empêchent de dire certaines choses en pleine face.
De dire à l'un que je le trouve égoiste et insensible.
De dire à l'autre que je le trouve superficiel et arrogant.
Et à un autre qu'il ne se connaît tellement pas qu'on a l'impression qu'il parle de quelqu'un d'autre quand on l'écoute.
Et pourquoi pas à celui-là qu'il pue tellement de la gueule que ça sent dans ma voiture quand il en sort.
De dire à celui-ci que sa présence me rend complètement agressive.
À l'autre que bien qu'il en pense le contraire, il n'a pas inventé le bouton à quatre trous.
Mais non. Je ne peux pas. Les conventions m'en empêchent. Mais c'est un réel fantasme ce matin.

2006-12-11

Ce que j'ai hâte

  • Ce que j'ai hâte à ce soir pour manger un bon repas concocter avec amour par M. Wings.

  • Ce que j'ai hâte à ce soir pour dormir profondément, ma peau contre la sienne.

  • Ce que j'ai hâte à vendredi soir, après l'une des journées les plus importantes de ma vie, pour prendre mon premier verre de vin.

  • Ce que j'ai hâte au 22 décembre, pour rouler vers New York, la musique dans le piton.

  • Ce que j'ai hâte d'aller patiner au Rockefeller Center le 24 décembre, sous une fine neige.

  • Ce que j'ai hâte au jour de l'an, pour présenter M. Wings à ma famille.

  • Ce que j'ai hâte de mettre un terme à l'année 2006 qui fut l'une des plus éprouvantes de ma vie. Celle qui a commencé par une série de drames, qui s'est poursuivi par un été endiablé et qui s'est soldé par une rencontre amoureuse inattendue.

2006-12-07

Quand on est seule

J'avais 9 ans. T'étais tellement grand. Tu devais bien avoir 13 ans. C'était toi le grand patron de la rue. Tu montais les mauvais et les bons coups. Nous, on te suivais. Mes frères t'écoutaient. Je pense qu'ils t'admirais. T'étais le plus vieux, le plus fort. Ils t'admiraient tellement que lorsque tu mettais mes mains dans tes pantalons, ta bouche dans mon cou ou tes mains sur mes seins, ils faisaient semblant de ne rien voir. Peut-être avaient-ils peur de toi? Ce devait être une bien grande peur puisqu'ils n'ont rien vu durant les trois ans pendant lesquels tu t'es incrusté dans mon intimité. Et encore aujourd'hui, ils ne voient rien.

2006-12-06

Bizarre

Histoire de demeurée tel que vous m'aimez, c'est-à-dire légère et divertissante, j'ai tenté de dénicher moi aussi quelques trucs bizarres qui forgent ma personnalité.
  1. J'aime vraiment beaucoup pleurer en écoutant un film ou une émission triste. Ça me fait un bien fou. Lorsque les Retrouvailles de Claire Lamarche sont à l'affiche, je me dit: Alright, ça va me faire brailler! Mon ex appelait ça de la masturbation émotive.
  2. Je suis convaincue que j'ai un trouble d'apprentissage. Quand je suis incapable de faire quelque chose, je le demeure à vie. Quand j'étais au secondaire, j'avais évidemment des cours de musique. J'avais choisi la clarinette comme instrument, mais j'étais incapable d'en jouer. J'ai suivi des cours, mais JAMAIS je n'ai réussi à jouer de musique. Dans les concerts, je faisais semblant...
  3. J'aime beaucoup me décrotter le nez avec mes doigts. Je sais, c'est dégueulasse. Des fois, je me surprend même à être déçue quand je met mon doigt dans mon nez et que je n'y trouve rien...
  4. Quand on mange de la fondue chinoise, je déteste que les gens fassent flotter des champignons. Ça m'angoisse même. Moi, je met toujours les miens sur ma fourchette.
  5. Ma famille et moi avons un talent commun vraiment exceptionnel. Nous aimons d'ailleurs beaucoup s'en vanter. Mon père, mes frères et moi sommes tous capables de faire bouger nos oreilles. D'ailleurs, je finis toujours par faire un petit spectacle à tous. M. Wings en redemande.

2006-12-05

Joindre l'inutile à l'agréable

Terminé les questionnements. De retour dans mon petit monde de plaisirs futiles. Après si peu d'attente, je vous présente le tant attendu billet sur le hockey vu par une femme. Je sais, je ne suis pas la représentante légitime de la gente féminine, mais je pense un peu m'y connaître en la matière. En tout cas, j'ai tout ce qu'il faut pour mener à bien ma petite recherche ô combien scientifique.
Bien entendu, maintenant que j'assume complètement mon petit côté populiste, je fais une Doc Mailloux de moi et je vous répète des théories que tout le monde connaît: les femmes sont plus près de leurs émotions, moins terre-à-terre et plus hystériques. Les hommes pensent que le hockey, c'est vraiment important. Ces caractéristiques ajoutées à la nouvelle mode qui veut que les femmes s'intéressent au hockey créent une ambiance des plus extraordinaires. Prenons un échantillon de deux êtres humains. L'un étant de sexe masculin (M. Wings en l'occurence), l'autre de sexe féminin (moi-même bien sûr. Comment puis-je résister à l'envie d'être la vedette de ma propre recherche scientifique)
Environnement de l'étude: les sujets sont assis l'un à côté de l'autre sur un sofa. Les Canadiens ont fait une remontée incroyable. C'est maintenant 5 à 5. Fin de la troisième période. Les méchants Bruins déjouent Aebischer et marque un but. 6 à 5. À moins d'une minute de la fin, Souray la brute y va de son légendaire lancer frappé.
M. Wings: ............................
Moi: Sur un ton très aigü: iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, oooooooooooooooooooooo, aaaaaaaaaaaaaaaaa
M. Wings: c'est fini.
Moi: Ben non, voyons, ça serait plate qu'ils perdent comme ça. (Tout le monde sait que ça peut pas mal finir à la TV.)
Lors de cette étude, j'ai également constaté que les sujets masculins sont souvent irrités par les commentaires on-ne-peut-plus-pertinents des sujets féminins lors des parties de hockey.
Mon ami: Huet est beaucoup plus solide que Aebischer devant le filet ces derniers matchs.
Moi: oui t'as raison. Mais Aebischer est plus cute.
Mon ami, sur un ton fru: Juste pour ce genre de commentaire, il devrait être interdit aux filles d'aimer le hockey.
Juste pour ce commentaire, moi, j'ai envie d'en rajouter.
  • Juste parce que Aebischer est plus cute que Huet, j'aurais souhaité qu'il prenne sa chance hier.

  • Juste parce que Souray est vraiment top mâle viril, je suis complètement subjuguée par ses lancers frappés de la pointe.

  • Juste parce que Michael Ryder a une trop mignonne baby face, je suis contente qu'il semble reprendre du poil de la bête dernièrement.

  • Juste parce que M. Wings est trop sexy tout nu, c'est lui qui a la chance de regarder le hockey sur mon sofa.

Insignifiante

Ce matin, alors que j'étais en train de mettre quelques couches d'artifices sur mon visage, je réfléchissais au prochain billet que j'avais envie d'écrire. J'avais envie d'aborder le hockey, sous l'angle d'une femme, le tout sur un ton humoristique. Je pense que c'aurait été un bon texte. Mais ce matin, en faisant la tournée de mes blogues-amis, j'ai lu un texte de Nitram qui, rappelons-le, est un ami à moi dans la vie. J'ai réfléchi à ses écrits, j'ai tenté de voir les choses sous plusieurs angles mais je n'y peut rien, ça m'agace un peu.
Spat est en train de vivre une rupture amoureuse.
Joss fait tout ce qu'il peut pour garder la tête au dessus de l'eau.
Pourquoi moi? vit des moments difficiles.
Isa doit changer ses habitudes alimentaires pour éviter le diabète.
Et c'est sans compter tout ceux qui ont attrapé la complainte du mois de novembre, ceux qui sont sans emploi, ceux qui n'aiment pas leur emploi, ceux qui n'aiment pas leur corps, ceux qui..., ceux qui...
Ils ont grandement besoin de support.
Et moi, à quelques exceptions près, mes écrits portent sur de stupides questionnements face à l'amour, des histoires de sexes à moitié inventées, des anecdotes sans morale et d'autres banalités semblables. Est-ce que je suis dans le champs pour autant? Est-ce que je devrais avoir honte de ce je dis? Est-ce que finalement ce que j'ai à raconter n'a pas son utilité également?
Non, je ne suis pas malade, je ne suis pas sans emploi, je ne suis pas en peine d'amour, ma maison n'a pas passé au feu, je n'ai pas perdu d'être cher... Mais j'ai ma vie, mes questionnements et mes propres raisons de me plaindre. J'ai choisi de ne pas traiter de sujets dramatiques sur mon blogue pour plusieurs raisons. Certains sujets font partie de mon intimité et je n'ai pas envie de les exposer. Beaucoup d'autres sujets n'intéressent pas ceux qui me lisent. Enfin, je n'ai pas envie d'être sérieuse ici.
Autant il y a des gens qui s'exposent à outrance et qui souhaitent toujours se faire plaindre, autant il y a des gens qui ressentent ce sentiment d'insignifiance devant les histoires des autres. Moi, ce que j'en dit, c'est que le jour où je n'aurai plus le droit à ma propre histoire, à ma propre vie, hé bien elle ne vaudra plus la peine d'être vécue.
Vous avez le droit d'en passer autrement. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligés de venir ici.

2006-12-04

Pour ma conscience

J'ai enfin révélé à M. Wings l'existence de ce blogue. Samedi soir, après m'être rendue compte que je tentais vraiment de lui cacher cette partie de moi, sans raisons valables, je me suis enfin lancée dans ce que je craignais: les explications.
Au départ, ça n'a pas très bien passé. Le concept de l'ex blonde lui faisait croire que je n'étais manifestement pas encore passée à autre chose et que mon ex prenait encore beaucoup trop de place dans ma tête. Ce qui n'est évidemment pas le cas. Je suis bien plus la nouvelle blonde de M. Wings que l'ex de l'autre... On a donc dormi là-dessus.
Le lendemain, c'était la période de questions, digne des débats de l'Assemblée nationale. Mais, contrairement aux politiciens, nous ne nous sommes pas campés sur nos positions. Après avoir compris qu'il était devenu un personnage principal dans la vie de l'ex blonde, il s'est amusé à questionner les sujets dont je pouvais bien parler. Après lui avoir précisé que son nom n'était évidemment jamais mentionné, ni le mien d'ailleurs et que je racontais des trucs bien banals, il s'est exclamé: "je me sens comme Jim Carey dans le Truman show". C'est donner beaucoup plus de portée à mon blogue qu'il n'en a réellement mais bon, ça nous a bien fait rire.
Il n'a pas demandé l'adresse et ça me rassure. J'aurais alors dû fermer boutique. Il y a des limites à la transparence dans un couple, non?

2006-12-01

Quand la verbeuse ne verbe plus

Mon âme amoureuse et mes petits doigts frigoriés suite à une visite prolongée sous la pluie verglaçante me réclament un petit billet coquin afin de titiller mes lecteurs affamés de plaisir lubrique.
Malencontreusement, mon esprit étant légèrement affecté par l'alcool et autres substances euphorisantes prises lors d'une mondanité à mon humble demeure hier soir, l'inspiration ne me vient point et j'en suis fort peinée.

2006-11-30

André Boisclair

Allez voir ceci pour connaître mon opinion sur le fameux scandale entourant la participation d'André Boisclair à un sketch des justiciers masqués.

2006-11-29

S'infliger sa propre médecine

Étant une femme, je ne peux malheureusement pas être toujours conséquente avec moi-même. Sans cela, je serais autre chose qu'une femme, tout simplement. Mais, suite à ma montée de lait menstruelle, j'ai pris la décision de m'infliger ma propre médecine. Règle numéro 1: interdiction de se plaindre plus de 2 minutes par jour de:

  • La température
  • La fatigue
  • Ma peau sèche
  • Les boutons qui surgissent alors que ça fait genre comme style au moins 7 ans que je ne suis plus une adolescente
  • Mes cheveux vraiment secs
  • Mon bureau surchargé.

Et en plus, je suis obligée, voire même condamnée, à prendre tous les moyens nécessaires pour atteindre le bonheur. Ô malheur. J'ai commencé hier.

  • J'avais mes règles et je me sentais moche: je suis donc allée au gym.

  • J'avais froid et manquais de soleil: je suis allée au salon de bronzage.

  • J'avais faim: je me suis fait une omelette aux asperges.

  • J'avais la peau sèche alors j'ai mis de la crème qui sent vraiment bon. Ma peau était contente et M. Wings aussi.

  • J'avais le goût de $%?%$&* alors c'est ce que j'ai fait.

  • Ce matin, j'avais envie de dormir: je me suis levée un peu plus tard.

  • Aujour'hui, je suis rackée de mon gym d'hier soir, alors, je prend l'ascenseur.

  • Je suis super-poilue-genre-comme-un-ours alors ce soir, je vais chez l'esthéticienne suivre une douce (!!), chaleureuse et réconfortante séance d'électrolyse.

  • Ce soir, je vais sûrement encore avoir envie de %?$&*?%$ (c'est un thème récurrent), alors, je vais m'arranger pour faire ça.

  • Vous ai-je dit que mes cheveux étaient vraiment secs, cassants et ternes? Hé bien, je vais prendre un rendez-vous chez la coiffeuse (en plus, c'est thérapeutique, elle me saoule et me fait conter ma vie).

Voyez, c'est ti-pas-beau. Je contreviens aux recommandations de santé canada qui dit que c'est pas bon les UVA et autres rayons du faux soleil, je rentre en retard au travail, je laisse tomber le bénévolat ce soir pour l'esthéticienne, je fais l'irresponsable et m'impose une omelette aux asperges en canne et en plus, vous savez quoi? Je contreviens à la volonté de Dieu et je fais %$?&*% pour le plaisir sans même être mariée. QUOIIIIIIIIIIIIIIII??????????

Bien non. Vous savez bien que je fais pas ça. Hey wo là! Le cancer de la peau, les asperges en canne, ça peut aller, mais du plaisir?? Non, jamais.

2006-11-28

La complainte du Québécois en novembre

Je sens que je deviens agressive. J'en ai vraiment marre et je suis sur le point d'aller bloquer le pont Jacques-Cartier pour aller réclamer haut et fort le droit d'aller bien même si il fait moins mille dehors, qu'il pleut, qu'il a fait soleil durant 5 jours depuis deux mois, qu'il fait noir le matin, que j'ai toute la misère du monde à me lever quand le réveil-matin me hurle dans les oreilles, que je suis débordée au bureau et que... et que c'est le putain de mois de novembre comme à chaque maudite année pis que non, c'est pas pire que d'habitude pis c'est toujours la même affaire pis que bordel que je suis plus capable d'entendre les gens se plaindre.
Pis quelqu'un peut m'expliquer pourquoi c'est tout le temps pire quand c'est eux qui sont pas au top de leur forme? Parce que.. parce que... parce que moi là, j'ai pas eu de vacances depuis le mois d'août ( ouais pis? Moi j'en ai pas eu depuis le mois de janvier l'an passé pis je suis pas en train de mourrir en dessous de mon bureau!), parce que... parce que... MOI LÀ, hein, le cibo*** de MOI LÀ que je ne suis plus capable d'entendre... Voulez-vous qu'on crée une fondation pour les victimes du mois de novembre pour vous la faire fermer une couple de semaines?
Pis quand tu me croises dans le corridor là, pis que tu me racontes à quel point ça va pas ben pis tu souffres pis que t'es fatigué pis que t'as donc ben du travail, tu le vois pas dans mes yeux que j'en ai rien à cirer? AGIR. Vous connaissez le sens du mot AGIR? Je manque de chaleur? Ben je monte le chauffage. Je manque d'amour? Ben je mange du chocolat. Je manque de soleil? Ben je vais au salon de bronzage ou si j'ai les moyens, je vais dans le sud. J'ai la peau sèche? Je met de la crème. Je manque de sommeil? Ben je dors. Je suis pas capable de dormir? Ben je prend des somnifères.
C'est simple ça hein. Aussi simple que dans : j'ai envie de chier fais que je vais aux toilettes.
Excusez-là.

Encore des dégâts...

Cette nuit, nous étions M. Wings et moi, enlacés dans mon lit à sommeiller profondément. Quand nous nous fîmes réveiller par un bruit qui ressemblait à "BEDING BADANG, BOUM, PAFFF", suivi d'un strident son de vitre cassée.
M. Wings: "C'est-pas-moi-j'ai-rien-fait!"

2006-11-27

Big Bang

Fallait bien que ça arrive. Moi qui pensait que le deuil d'un amour était bel et bien terminé. Hé bien non, visiblement, il me manquait une étape.
Vendredi après-midi, un ami me téléphone pour jaser de tout et de rien. On fait ça souvent tous les deux. On prend des nouvelles l'un de l'autre, on se raconte nos vies. Il me lance: "By the way, c'est confirmé, ton ex a une blonde depuis quelques mois". J'ai littéralement arrêté de respirer durant quelques secondes. Ça m'a fait un choc incroyable et en même temps, je ne comprenais pas trop ma réaction. Je ne suis plus en amour avec lui, je le sais. Je ne retournerais jamais avec lui, je le sais aussi. Alors pourquoi cette sensation de brûlement à l'annonce de cette nouvelle? Voici la réponse de Spat, réponse que j'ai trouvé tellement profonde sur le coup mais qui a pris vraiment tout son sens durant la fin de semaine.
"La corde vient de se couper... c'est comme sauter en bas d'un avion en parachute! ca coupe le souffle sur le coup, puis après on a un sentiment de liberté totale! "
Étrangement, la personne à qui j'ai eu envie de parler de ce petit moment de détresse fut M. Wings. Un petit signe selon moi qu'il a plus d'importance dans ma vie que je n'ose le dire. Oui oui, je sais, c'est une super mauvaise idée d'appeler ton nouveau mec pour raconter que t'as de la peine après avoir appris que ton ex a une nouvelle blonde... rationnellement parlant, ça fait pas de sens, mais à ce moment-là le rationnel.. hein.
J'ai donc appelé M. Wings qui m'a dit e-x-a-c-t-e-m-e-n-t ce qu'il fallait à ce moment-là. Il m'a dit que ma réaction était normale, même si je n'aimais plus mon ex, etc. Il a été compréhensif. Mais il m'a également dit que ça le rassurait de voir que j'étais capable de sentiments... Et là, on a jasé comme ça durant une bonne demie-heure. Il y a comme eu un Big Bang dans ma tête et je me suis rendue compte que j'avais une perle entre les mains et que je faisais vraiment tout pour m'en débarrasser.... allant même jusqu'à lui inventer des défauts qu'il n'a pas...
Je suis, à ce moment-là, tombée pour lui. J'ai été abrasive, il a été patient. J'ai été distante, il a été chaleureux. J'ai eu peur. Je me suis sentie ramollir et j'ai vu le film de mon ancienne relation. Les débuts passionnés, les chicanes de plus en plus présentes, l'absence de vie sexuelle, les menaces, la violence... Mon coeur se rappelait qu'aimer, ça faisait mal parfois. Et il a voulu fuir.
Mais il a été rattrapé. Heureusement.

2006-11-24

Chanceux au jeu, malheureux en amour?

Hier soir, j'étais au Cabaret du Casino pour un gala. En fin de soirée, l'amie que j'accompagnais me dit: "Je n'ai jamais joué aux machines à sous" Je lui répond alors: "Allons-y donc!"
J'avais 10$ dans mes poches et elle aussi. De toute façon, il se faisait tard et nous travaillions toutes les deux aujourd'hui alors c'était bien suffisant. Nous jouons quelques minutes et nous sommes ultra contentes quand nous gagnons 1 $ ( après en avoir misé 2...). Le cirque se continue de cette façon pour tout au plus 20 minutes. Elle dit: "Elle n'est pas bonne cette machine, je prend celle à côté." Je décide alors de prendre celle qu'elle occupait. Après 5 minutes de jeu, j'entend: gling gling gling gling gling gling gling gling gling gling (x900).
Je venais de gagner 225$ en 20 minutes. Wow! Je venais de voir le pouvoir infini du jeu. Alors, j'ai continué à jouer. Je me disais que si je misais plus, je pourrais gagner plus. Alors, j'y allais plus fort. Je gagnais effectivement un peu plus. Il me restais alors 50$ dans mes poches et j'ai décidé d'y aller le tout pour le tout. J'ai gagné 100$. Wow! J'ai continué. J'ai joué encore un autre 20 minutes. Il me restait 20$. J'ai tout misé. Mais je n'ai pas gagné.
Êtes-vous malades? J'ai empoché le 225$!

2006-11-23

Gling Gling

Vous vous souvenez, hier soir, je bénévolais. Ce fut une belle soirée avec des gens sympatiques et intéressants, comme toujours.
Je devais me faire installer le câble hier ( rendez-vous prévu depuis plusieurs semaines). Je tenais à aller bénévoler puisque je n'y étais pas allée depuis longtemps et que j'ai pris des engagements. Alors, j'ai demandé à M. Wings s'il pouvait être là pour l'arrivée du technicien (en précisant bien sûr que ce n'était pas du tout une obligation et que s'il ne pouvait pas, je reporterais le câble un point c'est tout). Il a accepté puisqu'il ne se peut plus de ne pas pouvoir écouter 110% à 23h00 tapant lorsqu'il est chez moi. (oui, je sais c'est à TQS mais j'avais juste Radio-Canada et TVA. )
Je suis donc revenue vers 22h15, le câble installé, M. Wings étendu sur mon sofa, nu. (Ah non, ça c'était ce que j'espérais - il était plutôt tout habillé, recouvert de plusieurs couvertures, LA télécommande en mains. Quand il m'a vue arriver, il s'est empressé de me lancer cette phrase: (lisez-là le plus vite possible) " tout-est-fait-ça-fonctionne-vient-ici-que-je-te-montre-comment-ça-marche", ce à quoi j'ai répondu: "ouinnnnn, on peux-tu attendre à demain?"
Il avait emmené avec lui des jouets pour Mumu. Des petites souris, des grosses souris, des trucs à accrocher sur les poignées de portes, des boules, des sonnettes, en veux-tu en v'là. Et ce, dans l'objectif de ne pas se faire déranger durant la nuit par Mumu l'affectueux qui ne demande rien de mieux que de se coller tellement proche que ça nous empêche de respirer. Il s'est dit: s'il a autre chose à faire, il ne va pas chercher continuellement à avoir de l'attention. Bingo. Mission accomplie. Victoire.
Mumu a plutôt passé la nuit à jouer avec la boule qui a une sonnette à l'intérieur. Gling gling, gling gling, suivi d'un son de course, gling gling, course course, gling, gling.
Bien joué M. Wings!

2006-11-22

Parce que

  • Parce qu'il fait bon de voir un autre côté de la médaille.

  • Parce que je n'ai rien à dire, mais que j'ai tout de même envie de parler.

  • Parce que j'ai vraiment une envie irrésistible de dépenser.

D'une logique implacable

Je suis à me magaziner une assurance habitation. Bien oui, ça fait presque trois mois que je suis emménagée dans mon appartement et j'y pense maintenant. Je ne croyais pas cela nécessaire parce que je n'ai rien à voler. Pas de bijou, par d'ordinateur, pas de chaîne stéréo, une petite télé et un lecteur DVD cheap. Mais quelqu'un m'a fait penser au feu. Ma cuisinière et mon réfrigérateur sont difficiles à voler, mais ça brûle drôlement bien. Et ça coûte cher des vêtements, même si ça se vole plutôt mal.
J'ai fait des demandes de soumissions. Quelle surprise de recevoir celle de S.S.Q. assurances.
"Nous ne pouvons pas vous assurer puisque vous n'avez jamais eu d'assurance habitation à votre nom. Nos statistiques démontrent que ceux qui nous appellent pour une première assurance ont souvent déjà été victime d'un cambriolage et chercher à s'assurer pour nous réclamer par la suite."
Le monde des assurances me fascine. J'ignore de quelle façon ils font leurs statistiques, mais ça m'a fait sursauter plus d'une fois. Au renouvellement de mon assurance-auto, on m'a accordé une rabais de 200$ par année pour ma job. "Parce que nos statistiques démontrent que les gens qui font votre métier ont moins d'accident" !!??!!?
Mais quand je cherche une assurance-vie, c'est plus cher en raison de mon métier "parce que nos statistiques démontrent que les gens qui font votre métier se suicident plus que les autres"
Et si je me suicide en voiture hein???

2006-11-21

Nul n'est parfait

Merci à tous pour vos commentaires sur mon billet d'hier. Je me suis questionnée longuement sur certains d'entre eux et ça m'a inspiré une nouvelle réflexion.
Retour en arrière.
Bien que mon blogue porte le nom de L'Ex blonde, j'ai très peu parlé de mon ex dans ces lignes pour la simple et bonne raison que mon deuil était déjà bien entamé lors de l'ouverture du blogue. Je vais tenter de vous faire un petit résumé de cette relation qui, dois-je le rappeler, n'a pas du tout fonctionné et s'est même étiré au-delà de sa vie utile.
J'ai rencontré cet homme dans un évènement politique. Après coup, je peux affirmer que ce que j'ai d'abord ressenti pour cet homme est de l'admiration. Je le trouvais tellement intelligent. Il était respecté dans son milieu, il faisait des analyses incroyables de l'actualité, terminait une maîtrise, avait des idées sur tout. Je suis normalement une fille qui s'exprime facilement. Pas avec lui. Je l'écoutais. J'avais trop l'impression d'être une abrutie en sa présence. Lors de nos premières rencontres, il parlait sans arrêt, de pleins de sujets compliqués et je le trouvais profondément ennuyant. Mais j'hochais la tête et j'avais juste hâte que ça se finisse pour qu'on aille baiser. Je me suis un peu questionné au début de cette relation, à savoir si j'avais vraiment de l'avenir avec un gars que je trouvais ennuyant. Mais je l'admirais tellement et j'avais un tel prestige quand j'étais avec lui que j'allais endurer ces lancées oratoires.
Au fil du temps, je me suis rendue compte que cet homme, bien que supérieurement intelligent, n'avait pas la vérité absolue et que j'avais certainement des connaissances de plus que lui, du moins dans mon domaine. Alors, j'ai cessé d'absorber ses paroles comme les écrits de la bible. J'ai pris peu à peu la place que je croyais être la mienne dans le couple, mais ça n'a pas plu à mon ex et la relation s'est mise à se détériorer, sous tous ses angles. Si nous n'avions pas habité ensemble, la relation se serait sans doute terminé plus rapidement.
J'ai décrit mon ex assez sommairement. Il avait une tonne d'autres qualités. Il était notamment très affectueux ( ce qui est très important pour moi). Mais il y avait une tonne de choses que je n'aimais pas de lui. Il n'était pas sociable, plutôt solitaire, impatient, colérique et violent. Tout était un drame. Je me suis jurée de ne plus jamais vivre ça et surtout, de ne plus faire vivre ça à mes proches.
Ironiquement, je me retrouve aujourd'hui avec M.Wings, hyper sociable, souriant, drôle, patient, doux, positif et compréhensif, mais je me plains parce qu'il ne m'emmerde pas en me faisant un exposé sur la valeur des actions de Enron à la Bourse...
Certes, M. Wings n'a peut-être pas toutes les connaissances de mon ex et non plus toute sa curiosité, mais il a un quotient émotionnel dix fois supérieur.
Je ne suis pas en train d'essayer de vous ou de me convaincre que je suis sur la bonne voie, mais en train de donner de sacrées bonnes raisons d'aller voir plus loin. Parce que se faire dire "J'ai passé une superbe nuit dans tes bras", ça me rend beaucoup plus heureuse que de me faire dire " T'es une christ de folle".

2006-11-20

Doute, quand tu nous tiens

Y a de ces amitiés étranges, de ces signes de la vie ou de ces hasards, selon vos croyances. Je vous ai déjà parlé de Petite moi, la plus ancienne de mes amies, avec qui j'ai traversé les époques et les périodes de nos vies respectives.
J'ai déjà fait remarquer à Petite moi que nous vivions souvent des choses semblables l'une après l'autre. Je ne vous en ferai pas état puisqu'il s'agit des moments les plus troubles et les plus intimes de nos existences mais la coincidence me fascine. Et c'est arrivé plusieurs fois.
Il y a un peu plus d'un an, Petite moi rencontrait Chéri. Cet homme qui ne répondait pas aux attentes qu'elle s'était faites de l'homme idéal. Il n'était pas allé à l'université, elle le trouvait un peu borné et peu cultivé. Pendant plusieurs mois, elle m'a dit que ça ne marcherait pas. Qu'il n'était que son amant. Jusqu'au jour où elle a assumé son amour.

Bien que ma relation avec M. Wings n'est qu'à ses premiers balbutiements, je sens la similitude avec ce que me racontais ma copine à cette époque. J'ai beau dire que je ne suis pas snob, que ça n'a pas d'importance, mais ça me dérange. Ça me dérange beaucoup même.
Ça me dérange de le voir lire le journal de montréal en commençant par la fin. De ne pas avoir de réaction de sa part quand je m'insurge sur le site internet des français qui bitch contre les québécois, d'entendre des opinions si peu nuancées sur les homosexuels ou les arabes... D'entendre des "si" avec des "raies" ou trop de phrases commencer par "c'est fucké".
Tout le reste y est. Mais je ne sais pas si je vais pouvoir passer par dessus ce détail qui m'apparaît tellement gros. Tellement que je crains de le présenter à certains de mes amis. Tellement que ça me tape sur les nerfs. Tellement que je surréagis quand j'entend des trucs qui me déplaisent.
De quoi on va parler lorsque se regarder dans les yeux toute une soirée de temps ne suffira plus? Du dernier arrêt de Huet? Du beau jeu de Kovalev? Du nombre de points de Latendresse? De voitures? De matériau de construction?

2006-11-17

Intensité

Je me considère comme quelqu'un d'intense. Quelqu'un pour qui la peine est toujours trop grande mais également quelqu'un pour qui le bonheur se vit intensément. J'aime ce petit côté de moi et je l'apprécie également chez les autres. Bien que je comprenne que tous ne peuvent vivre à ce rythme, je cherche normalement à m'entourer de gens intenses. De personnes avec qui je peux partager un fou rire après avoir crié à tue-tête dans la rue ou encore dansé au beau milieu d'une foule. De personnes avec qui je peux parler durant des heures de tout et de rien et qu'à ce moment-là, ce soit un moment unique pour nous deux. De personnes qui peuvent changer leurs plans à la dernière minute, en créer d'autres et rechanger d'idée en cours de route. Hé bien toi, tu étais l'une de ces personnes. Tu m'as fait vibrer plus d'une fois avec tes road trips organisés à la dernière minute, avec tes visites surprises à toute heure de la nuit, tes téléphones plutôt indécents au bureau et avec les moments magiques que l'on pouvait se créer juste en prenant un douche à deux...
Je me souviendrai toujours de cette fin de session interminable. J'en étais à ma première année d'université et je gérais encore plutôt mal mon stress. Je dormais peu, j'étudiais beaucoup et toi, tu prenais soin de moi. Tu t'assurais que je mange bien, tu massais mes muscles pour me donner quelques bonnes heures de sommeil et surtout, tu écoutais mes complaintes.
Tu devais me retrouver à la bibliothèque de l'université où j'avais passé mon samedi à étudier mon dernier examen de la session. C'était en décembre, de beaux flocons dodus descendaient du ciel et la température était somme toute assez clémente. Il était autour de 16 heures et il y avait tout au plus une dizaine d'étudiants dans la bibliothèque. J'étais assise dans un coin isolé et tu es arrivé, arborant ton plus beau sourire. Tu as mis un doigt sur ma bouche pour me demander de garder le silence. Tu m'as emmené dans une salle de travail fermée. Je savais ce qui allait se passer. Je voyais dans tes yeux tout le désir que tu avais. Je salivais à te voir, me regardant comme un enfant. Tu as délicieusement léché le lobe de mon oreille avant de me dire ce que tu désirais tant: "Du St-Hubert, est-ce que ça te tente?"

2006-11-16

Crampe cérébrale

Vous est-il déjà arrivé d'avoir une crampe au cerveau? De vous lever un matin et de n'être plus capable de faire quelque chose que vous faites pourtant chaque jour depuis des lunes?
Hé bien je suis ce matin victime d'un de ces désagréables malaises. J'ai étudié pendant 7 ans dans le même domaine pour être capable de résoudre certains problèmes. J'ai réussi avec brio tous mes examens. Depuis près d'un an, j'arrive plutôt bien à résoudre ces problèmes dans le marché du travail. Mais ce matin, niet. Nada. Pu rien pentoute. Cerveau gelé. Non seulement je ne suis pas capable de trouver ce que je cherche, mais en plus j'ai répondu des milliers de fois à cette question et j'en connais la réponse. Mais la réponse se cache quelque part dans mes livres et ce matin, tous mes livres se sont unis pour me faire la vie dure et je ne trouve pas. Ce n'est rien pour rendre une fille zen ça, je vous jure. Ça m'a par contre rappelé une anecdote assez cocasse survenue l'an dernier, avec mon ex.
J'étais encore étudiante et j'avais mes cours l'après-midi. Donc souvent, il partait travailler et moi j'étais encore couchée. Un matin, je me suis fais réveiller par un énorme bruit de fond "Câli** de tabarn*** de st-cibo*** de chri** de *** " (mon ex était en général très peu zen). Oublions le fait que de crier en sacrant à 6h30 du matin quand ta blonde dors encore est tout à fait irrespectueux et concentrons-nous plutôt sur la crampe cérébrale dont fut victime mon ex ce matin-là. Il faisait des noeuds de cravates à chaque matin depuis plus de 5 ans. Il les faisait sans même se demander comment il faisait tellement c'était naturel. Il n'appliquait pas une technique particulière et en quelques tours de main, c'était réglé. Mais pas ce matin-là. Il avait oublié comment faire un noeud de cravate. Ce geste si banal exécuté à la perfection durant tant d'années devint soudainement un geste totalement inconnu. Comme si jamais de sa vie, ses mains n'avaient fabriqué un noeud. Ce jour-là, il a été obligé d'aller consulter le site internet du cercle des fermières pour faire un noeud de cravate tout en maintenant que normalement, ce n'était pas comme ça qu'il les faisait. Mais bon, comme ça ressemblait tout de même à ce que l'on attend d'un noeud de cravate, la crise matinale s'est terminée ainsi mais le lendemain, sa crampe cérébrale l'ayant quitté, il a recommencé à faire des noeuds de cravate le plus naturellement du monde...

2006-11-15

Retour sur la gaffe...

Hier, je parlais au téléphone avec M. Wings et celui-ci me dit:
"Je veux qu'on reparle du verre d'eau. On va se faire un meeting là-dessus"
Je me mourrais bien sûr d'envie de faire un meeting sur un verre d'eau après avoir passé la journée en réunion sur des sujets beaucoup plus ennuyants.
Après de longues discussions, négociations serrées et compromis, nous sommes arrivés à la conclusion que j'étais responsable à 40% du verre d'eau renversé. J'aurais dû vérifier s'il le tenait avant de le laisser tomber... ( Comme finalement c'est bien moi qui l'ai laissé tomber, je trouve que je m'en sort pas mal du tout avec 40% de responsabilité)
Comme je suis intègre et honnête, je tenais à vous faire part de ma responsabilité face à cet événement.

2006-11-14

Donnez moi du Ritalin quelqu'un!

Puisque j'ai reçu des dizaines de courriels de gens qui me demandent ce qu'il advient de Mister Wings, je vais faire une petite mise à jour... d'autant plus que ce fameux M. Wings me donne du matériel intéressant à chaque jour (heure) pour des petites anecdotes rafraîchissantes ( et le mot rafraîchissantes ici est minutieusement choisi)
Aujourd'hui, il y a Pourquoi moi? qui a décidé de suivre mes traces et de concocter une petite liste des caractéristiques souhaitées chez sa future bien-aimée. Il précise qu'elle est brève puisqu'il souhaite bien sûr avoir des petites surprises. Et bien moi je vous dit, on n'aura jamais tout prévu! La mienne était longue, comportait plusieurs points mais je peux vous garantir qu'elle n'était pas exhaustive. Voyez, j'avais notamment écrit: "actif". Hé bien j'ai plutôt affaire à un hyperactif. Il ne semble jamais à bout de ressources. Je trouve ça tout à fait charmant, mais ça ne m'empêche pas de sacrer...
Dimanche soir, il arrive chez moi suite à une partie de hockey. Il me fait une démonstration live de son but à la Kovalev. Vraiment cute. Alors que moi j'essayais de regarder Tout le monde ne parle, lui se levait, allait à la cuisine chercher je ne sais trop quoi, dans son manteau chercher son cellulaire, faire une course avec Mumu dans le corridor en passant, se rassoir. Passent alors 2 minutes de quiétude, se relève, va chercher à la salle de bain, revient au salon, regarde mes C.D., passent des commentaires, joue avec Mumu, se rassoit. J'eût à nouveau droit à 2 minutes de tranquilité bien méritées, se relève, va chercher du vin, se rassoit, renverse son verre sur ses pantalons et mon sofa, se lève, court à la cuisine ( Mumu course avec lui encore une fois), prend des essuis-tout, revient, ramasse son dégât, enlève ses pantalons (et garde ses bas.. ARHHHHHHH). J'ai ensuite été obligée d'utiliser les grands moyens pour le calmer et j'ai eu droit à une heure de répit.
Lundi soir, il m'appelle et propose de passer la soirée avec moi avec comme argument: "Je suis calme aujourd'hui". J'accepte. Il a été d'un calme exemplaire toute la soirée. Je croyais rêver. Je ne perdais rien pour attendre.
1h30 du matin. Je me réveille et j'ai soif. Je cours à la cuisine, je me prend un GRAND verre d'eau et je mets PLUSIEURS glaçons dedans, j'en prend un gorgée et je l'emmène sur ma table de chevet. M. Wings me demande alors: "est-ce que je peux en avoir?" J'allais quand même pas refuser ça à un pauvre petit homme assoiffé. J'aurais dû. Il a renversé la TOTALITÉ du GRAND verre d'eau GLACÉ dans mon lit.
Ce matin au réveil il me dit: " Le TABARNAC que tu as sorti cette nuit, il semblait vraiment venir du fond du coeur"

2006-11-13

Je me sacrifie

Puisque ma vie semble être un long fleuve tranquille (lire presque plate), que je vis une histoire d'amour normale qui commence, ce qui veut dire baise-restos-caresses-caramel-mou, que Mumu semble très content de la nouvelle présence masculine, ce qui fait que je n'ai plus d'histoire à raconter, que mes amis virtuels Chocolyane et Joss se sont lamentablement ( bon c'est un peu fort) sacrifiés pour nous divertir, je vais le faire à mon tour, histoire de leur faire sauver la face (t'une blague).
1. Capable ou pas capable de pousser un énorme cri dans la rue ?
Je suis plus rusée que ça. Moi, je motive au max les troupes et je les fait crier pour moi. Notamment des "Vive la France" lors de la finale du mondial de soccer...

2. Capable ou pas capable de baisser ton pantalon devant une foule ?
Y a rien d'impossible, mais ça va coûter cher.
3. Capable ou pas capable de lancer une tomate à ton prof de Français ?
Cé qui le cave?

4. Capable ou pas capable de passer une nuit sous un pont ?
Encore une fois, ça va prendre une bonne raison... notamment un adonis bronzé musclé au corps chaud et sensuel avec une tente pis une chaufferette dedans.

5. Capable ou pas capable de fumer un joint ?
Capable, mais on met l'élément plaisir à off dans ces circonstances. Si Joss se transforme en terroriste du rire, moi je transforme en sourde et muette. Je me parle dans ma tête toute seule, j'hallucine que des complots contre moi sont en train de se former.
6. Capable ou pas capable de te mettre un doigt dans la bouche tout de suite ?

C'est fait. Et vraiment, ce fut le moment HOT de ma journée. Non, mais vraiment. Essayez le.
7. Capable ou pas capable d’appeler un inconnu au téléphone ?
Oh yeh. Et en plus, j'appelle des inconnus qui m'envoient promener. Méga trip mazo...

8. Capable ou pas capable de te passer de ton ordi plus de 24 h ?
J'ai pas d'ordi, donc je m'en passe assez bien faut croire. À moins que l'on remette en doute mon état mental depuis que j'ai vendu ma moitié d'ordi à mon ex pour qu'il puisse y loger ses millions de site pornographique. Je m'égare.

9. Capable ou pas capable d’embrasser quelqu’un du même sexe ?
Non seulement je suis capable, mais c'est une pratique assez récurrente. J'embrasse n'importe qui, n'importe quoi de toute façon. Les hommes, les femmes, Mumu, ma main des fois pour me pratiquer...

10. Capable ou pas capable de chanter sous la douche ?
Pas capable.

11. Capable ou pas capable de dire “Je t’aime” à quelqu’un que t’aimes pas ?
J'ai fait ça plusieurs fois adolescente. Mais plus maintenant.

12. Capable ou pas capable de courir 2 heures sans t’arrêter ?
Ça va te prendre une christ de bonne raison pour que je fasse ça.

13. Capable ou pas capable de te forcer à vomir ?
J'ai pas besoin de me forcer. Je suis une gerbeuse née. Je vomis dans les toilettes quand j'ai le temps de me rendre, par terre sur le chemin me séparant d'un bar à un autre bar, dans les taxis ( ils adorent ça, vraiment), chez des amis, sur les planchers, mes jambes et tout et tout. Je trouve d'ailleurs très drôle de voir la face de Nitr.. de mes amis quand ils constatent que le vomi est rouge quand tu bois du vin... rouge. Hey, je pourrais faire un sketch pour broue avec mon anecdote.... ;-)

14. Capable ou pas capable de fumer une cigarette ?
Ça fait un an et deux mois que je ne fume plus. Alors, je serais sûrement capable, mais ça tournerait et je vomirais sûrement après.

15. Capable ou pas capable de boire 10 bières à la suite ?
Sans problème! Mais lire la réponse à la question 13.

16. Capable ou pas capable de tout quitter par amour ?
Je l'ai fait. Je le referrais, mais cette fois-ci, non seulement je me demanderais si je suis en amour avec la personne avant de tout crisser là, mais en plus je me demanderais si lui aussi est en amour, ce que j'avais omis de vérifier la dernière fois.

17. Capable ou pas capable d’aimer une seule personne toute la vie ?
Comment je suis censée savoir ça moi?

18. Capable ou pas capable de faire une photo de toi au réveil ?
Sans problème, sauf que je vais aller me coiffer et me maquiller avant ok?
19. Capable ou pas capable de monter dans le Space Mountain ?
J'en meurs d'envie!

20. Capable ou pas capable de forcer quelqu’un d’autre à répondre à ce questionnaire ?
Ce serait de la torture, et je suis contre la torture.

Pipi caca vomi

Cette fin de semaine, je suis allée voir la pièce Broue. Événement que j'attendais depuis un an, m'ayant procuré les billets avec mon ex en octobre 2005. J'y suis bien sûr allée accompagnée d'une amie, ayant cru inusité d'appeler mon ex pour lui rappeler cette sortie.
Je voulais absolument voir cette institution de la culture québécoise, cette pièce jouée depuis 25 ans, vue par des milliers de personnes. J'avais hâte. Trop hâte sans doute. Quelle déception!
Le jeu est parfait, les comédiens extraordinaires. J'ai été d'ailleurs agréablement surprise de constater le plaisir qu'ils prennent encore à jouer cette pièce après autant d'années. Mais un humour ayant plutôt mal vieilli. J'ai éclaté de rire à tout au plus 3 reprises, lancé quelques rires quelque peu jaunes à des blagues entendues des centaines de fois et j'ai surtout trouvé les scènes beaucoup trop longues.
Broue mérite certainement le prix de la longévité et ses comédiens qui possèdent à merveille leurs personnages méritent d'être applaudis. Mais la pièce a plutôt mal vieilli et risque de s'essouffler tranquillement avec l'émergence d'un public qui désire de plus en plus être surpris.

2006-11-10

Autre loi de la nature

Boire trop donne mal à la tête et provoque un sentiment de dégoût de soi-même le lendemain.

2006-11-09

Inversement proportionnel

Je suis en train de constater que l'intelligence est inversement proportionnel aux nombres de papillons qui papillotent dans l'estomac...
Conversation virtuelle hyper intelligente entre Mister Wings et moi, survenue ce matin:
M. Wings: As-tu bien dormi?
Moi: Mets-en, n'importe quand avec toi. Et toi?
M. Wing: Super bien, je dirais même que je vais y prendre goût.
Moi: Tant mieux, je ne pourrai plus m'en passer.
Vraiment quétaine...

NON NON et NON

Suis-je libre de mes faits et gestes? Suis-je obligée à tout prix de répondre aux attentes des gens qui m'entourent?
Je déteste me faire faire la baboune parce que je refuse d'aller faire du bénévolat un soir de semaine quand je suis :
  1. Malade
  2. Occupée au travail
  3. Engagée à un rendez-vous chez l'esthéticienne

Je déteste aussi me faire organiser par quelqu'un. Tsé genre.. me demander: "qu'est-ce t'en penses?", ça serait si difficile que ça?

J'ai une amie qui adore gérer la vie des autres. C'est sa spécialité. Elle est une G.O. extraordinaire, je ne lui enlève pas ses qualités. Mais elle change toujours les plans, sans me demander mon avis. Nous allons ensemble à Québec en fin de semaine et là, elle m'organise. Elle décide que je vais la chercher chez elle ( elle va prendre le métro), que nous allons dormir chez l'amie de la soeur de l'amie de la belle-soeur de l'autre (j'ai des amis à Québec et je veux aller dormir là), que finalement, 3 autres personnes vont nous accompagner et qu'on pourrait même faire du co-voiturage (je vais prendre MA voiture), que que que... J'en ai marre.

Je vous donne un exemple concret. Je l'appelle un vendredi soir et je lui demande si elle veut aller prendre un verre avec moi. Elle me dit: cool, on va où? Je lui propose le Bar Y. Elle me dit ok, on se rejoint là vers 20h00. Génial. Jusqu'ici, tout va bien.

Elle me rappelle à 17h00 et me dit: Bon finalement, y a Joséphine et Caroline ( que je ne connais pas) qui vont à un party de fête de Brigitte ( que je ne connais pas non plus) et on va aller là à la place. Fais que tu me rejoins au Bar Machin à 18h30, on va manger au Resto du Coin et ensuite on prend ton char et on s'en va à Boucherville au party de Brigitte.

....

2006-11-08

Oups

Je viens de recevoir un sms:

"Je pense que j'ai attrapé ton rhume, j'ai mal à la gorge."

Oups

2006-11-07

J'oubliais...

On a tous un vêtement qui nous rend particulièrement sexy. Celui que l'on met à chaque fois que l'on a une date quand on est célibataire. Que l'on met à chaque fois que l'on sort quand on est en couple. Le chandail hot, la robe incroyable, le pantalon qui nous fait des fesses d'enfer... Ça amène une question...
LA question existentielle qui donne des boutons et qui fait qu'on sait pu quoi faire et qu'on est vraiment complètement désemparée en tant que femme féminine et qui prend soin d'elle-même... Vous savez THE question....
C'est bien connu, LE chandail hot, LA robe incroyable et LE pantalon qui nous fait des fesses d'enfer sont toujours ceux qui ne peuvent pas être portés avec nos sous-vêtements sexy. Non. C'est une loi de la nature ça mon ami. Comme tu veux avoir l'air sexy quand tu sors, hé bien tu décides néanmoins de porter le pantalon qui nous fait des fesses d'enfer.... avec un string beige. Ou encore, le chandail hot avec un soutien gorge beige. Ou pire... la robe incroyable avec le kit beige! Si t'es pour aboutir ce soir-là, tu fais quoi? Hein? Vers 3h00 du matin quand tu penses que tu vas scorer, tu vas enlever tes sous-vêtements dans la salle de bain? Tu les jettes dans la toilette? Tu refuses l'invitation à monter prendre un café?
Avouez que je fais vraiment beaucoup travailler votre intellect aujourd'hui avec mes questions philosophiques...

Que j'existe!

Se poser une multitude de questions existentielles est sans contredit une preuve d'existentialité. Vous comprendrez que j'ai des questions on-ne-peut-plus importantes qui ne peuvent attendre plus longtemps avant d'être résolues. Alors, avis à tous, lâchez votre boulot, vos enfants, votre vie pour répondre à ces mystères de l'existence féminine sur cette terre.
  1. Peut-on quand même embrasser quelqu'un (sur la bouche en plus) quand on a un p'tit rhume?
  2. Après combien de temps puis-je me permettre de me présenter devant le nouvel élu de mon coeur sans maquillage? (Et là... n'oubliez pas de prendre en considération que je suis toujours maquillée!
  3. Si le nouvel élu vient me rendre visite un soir de semaine, comment dois-je être habillée? Normalement, quand j'arrive de travailler, j'accours enlever les inconfortables bas de nylon et le tailleur pour enfiler mes pantalons adidas avec mon chandail de camping (le même que j'avais quand je fut spottée)
  4. Quand on rencontre quelqu'un à la fin octobre, est-ce qu'on doit le prendre en considération dans la plannification du temps des fêtes?

Bon, je n'ai plus d'autres questions pour l'instant. D'autres suivront sans doute. Désolée pour ces petits billets légers, mais j'ai le coeur comme tel alors je fais l'enfant ;-)

Mais n'ayez crainte, je vous écris bientôt une nouvelle montée de lait en réaction avec la condamnation à mort de Sadam Hussein.

2006-11-06

Mise au point

Je ne vous aime plus. C'est fini entre vous et moi.
Bahhhhhhhhh non! C'est pas vrai. Je souhaite tout de même clarifier certaines choses aujourd'hui. Parce qu'il y a eu du changement. Je ne parlerai plus de la liste. Je ne regrette pas de l'avoir écrite, au contraire. Mais je n'aurais peut-être pas du y revenir. Parce que l'histoire avec Mister Wings semble se concrétiser et elle prend une autre dimension, une dimension de laquelle je n'ai pas envie de me moquer. Des fleurs, un souper, une nuit torride, des caresses et des compliments plus tard, je peux vous affirmer que je suis bien. Que je semble être tombée sur quelqu'un de spécial, dont je souhaite apprendre à connaître les caractéristiques et les travers, seule. Sans vous. Voilà. Bien sûr, ça n'empêche pas que je puisse vous en reparler, comme je vous parle de mes amis et des autres personnes qui m'entourent.
La vie est drôlement faite des fois. Samedi matin (lire après-midi), après le départ de M. Wings, j'ai reçu un appel de mon ex, ce qu'il n'a pratiquement jamais fait depuis notre rupture. C'était évidemment pour me parler de trucs insignifiants, tels une râpe à fromage mais n'empêche que la coincidence m'a frappée. Autre coincidence: ce matin, j'ai croisé par hasard le seul homme qui m'avait donné un semblant de feeling depuis ma rupture avant M. Wings. Il ne m'avait jamais rappelée et ça m'avait un peu fait chier, mais bon. Alors, on se voit, on se fait la bise, se demande ce qu'il advient de nous rapidement et il me lance: "Pis? T'es tu faite un chum?" Et moi, de répondre du tac au tac: "Non" (je ne vais pas commencer à lui compter ma vie quand même). Il me dit alors: "Alors, on se rappelle, on pourrait aller prendre un verre". Comme j'aime les douces vengeances je rêve de lui refuser ce petit verre! Ou pire, accepter le verre mais refuser la suite... ;-)

2006-11-03

La fin du marathon

Je commence à ralentir. Mon corps me rappelle que je suis désormais plus proche de 30 ans que de 20... ( à peine mais quand même). Comme le décrit le billet de E.T., nous avons encore une fois eu une extraordinaire soirée. Y a rien comme une gang de filles. Surtout des filles dégourdies comme ça. Bière et ailes, hockey, discussions sur le sexe, évidemment... C'aurait été une soirée parfaite n'eut été de la crise de jalousie phénoménale que E.T. et moi avons subis à 5h00 du mat. Mumu n'apprécie pas que quelqu'un dorme avec moi, dans SON lit. Le seul moyen de lui faire fermer la boîte, c'est de le prendre en cuillère contre moi, entre E.T. et moi, histoire que je ne puisse surtout pas commettre l'adultère avec l'autre... Hey! C'est bien cute tout ça, ça me flatte beaucoup de me sentir aussi importante pour Mumu, mais y a toujours bien des maudites limites. De me faire séparer de ma chum de fille par Mumu, ça peut aller. Mais quand j'aurai un chum, ce qui ne semble plus être si improbable, il va réagir comment le Mumu? Si y a des experts en psychologie animale, des pistes de solution m'intéressent...
Tout ceci pour dire que la nuit fut d'autant plus courte pour ces raisons et que je me retrouve inmanquablement le jour de la date #2, avec des restes humains à présenter... Je l'ai appelé pour lui proposer de troquer la soirée cinéma au cours de laquelle je me donne un gros 10 minutes avant de ronfler pour un souper au resto, plus tard en soirée, après avoir fait une petite sieste. N'empêche qu'elle sera trop courte cette sieste puisque ce matin, j'ai pris le peu que j'avais d'énergie pour faire le mieux que je pouvais avec les restes humains qui composaient ma personne. Quand j'ai dit à E.T. que j'avais l'air de ÇA quand je me suis fait aborder par Mister Wings, elle a littéralement éclaté de rire. Autrement dit, je faisais dur. Je vais donc me garder une bonne heure pour tenter d'effacer les cernes sous mes yeux et surtout, enlever ce fameux mognon derrière ma tête.

2006-11-02

Retour sur la liste...

Ce message a été supprimé par l'auteure. :-)

Le cul pis les dents

Y a une expression régionale que j'adore: "Y va te rester rien que le cul pis les dents" Ça s'applique quand une personne brûle la chandelle par les deux bouts et sors et boit beaucoup. Trop de mondanités ces derniers temps.

  • Vous le savez tous, mardi soir, je suis allée au Centre Bell ( mais j'aime ça vous le répéter...). J'ai bu trop de vin, trop de bière, j'ai fait trop de necking après la partie. Me suis donc couchée trop tard, trop ivre.

  • Hier, j'ai travaillé (à efficacité variable, je dois l'avouer) mais quand même, j'étais là. J'ai reçu mon ami Nitram à souper, nous avons parlé d'amour, de fidélité, de sexe... J'ai passé une superbe soirée mais j'ai encore bu plus que ce que je devrais boire un soir de semaine.

  • Ce soir, on s'en va une gang de 6 poules à la Basse Cour pour voir les mecs hurler comme des gorilles... Je veux bien me convaincre que je ne boirai pas, mais je n'y arrive pas.

  • Demain, je vais encore travailler.

  • Demain soir, je suis supposée aller au cinéma (original) avec Mister Wings (ça y est, il est baptisé, merci Do!). Après cela, je prépare l'idée de l'emmener chez moi pour un combat de coqs avec Mumu (qui est vraiment très jaloux!)

  • Et là, bien y va me rester pu rien que le cul pis les dents pour passer la nuit. Au moins, j'aurai le cul...

  • Samedi, y a un black out jusqu'à midi. Ensuite, E.T. va venir me rejoindre pour que l'on aille au marché ensemble, histoire de recevoir notre nouveau couple d'amis à souper le soir... avec de l'alcool... encore!

  • Fais pitié hein? Trop d'amis, trop de soirées, trop de fun...

2006-11-01

Drôle de journée

  • Je suis un peu lendemain de veille, quoique l'enthousiasme me maintienne en vie

  • Ma belle Extra-terrestre a réouvert un blogue. Certains seront content de la retrouver, d'autres seront heureux de la découvrir.

  • Ce soir, je soupe avec mon vieil ami Nitram, revenu dans la belle ville de Montréal après une écartade dans la Capitale du Cacanada.

  • Je cherche à trouver un nom blogosphérique à mon mec histoire de mieux raconter mes histoires futures. Aidez-moi svp!

  • Parlant de lui, on s'est parlé aujourd'hui. Il m'a fait rire. Il m'a dit: "Hey, as-tu vu le but de Bégin hier?" Je lui répond par l'affirmative. Il m'a dit qu'il était en train de lire un résumé de la partie et qu'il croyait en avoir manqué un bon bout. Il me dit: " J'étais concentré sur autre chose que la game..."

  • Toute cette histoire a réveillé ma libido latente depuis plusieurs mois. J'ai bien failli ne pas résister hier.. mais j'y suis arrivée. Mais là à chaque fois que je pense à ces moments la, j'ai des pressions dans le bas du ventre... Attendre encore ou pas?

  • Promis, je vais recommencer à parler d'autres choses que de ça... éventuellement... ;-)

OK, j'abdique


Je jette la serviette. Je rend les armes. Je suis vaincue.

Quelle soirée. Non mais, quelle soirée! Quels yeux, quelle bouche, quel match, quel bon vin, quel baiser...

Je ne peux pas vous raconter cette soirée, ça ne lui rendrait pas justice. Y a pas de mot pour décrire ça. Mais je vous raconte un p'tit deux minutes, juste pour votre curiosité.

Après être allés manger, nous nous sommes rendus au Centre Bell. Nous nous sommes assis et c'est là que je me suis rendue compte qu'il avait vraiment une belle couleur de yeux. Et moi, je suis une dragueuse. Alors, je lui ai lancé: "J'avais pas remarqué à quel point tu avais des beaux yeux." Ce à quoi il m'a répondu: " Moi, ça fait longtemps que j'ai remarqué que les tiens étaient dangereux"